expositions

Invitation vernissage Montparnasse

Publié le par LE BAL Mathyeu

Rendez-vous le jeudi 13 octobre à partir de 18h30 à la galerie. Vernissage en présence des familles des artistes.

Rendez-vous le jeudi 13 octobre à partir de 18h30 à la galerie. Vernissage en présence des familles des artistes.

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Montparnasse, les boulevards du destin

Publié le par LE BAL Mathyeu

Exposition

Montparnasse, les boulevards du destin

Les sept chevaliers :

Le Scouëzec, Clergé, Seifert, Weissberg, Zarfin Lubitch, Gall

du 13 octobre au 22 décembre 2022

Maurice Le Scouëzec (Le Mans 1881 - Douarnenez 1881)

Maurice Le Scouëzec (Le Mans 1881 - Douarnenez 1881)

Maurice Le Scouëzec (Le Mans 1881 – Douarnenez 1940) est le breton de la bande des Montparnos. Il a fait trois fois le tour du monde sur les grands voiliers. Blessé durant la Grande Guerre, Le Scouëzec arrive à Montparnasse en 1917 où il va peindre avec réalisme et âpreté l’âme du carrefour Vavin. Il deviendra l’ami de Modigliani, de Clergé et d’Ortiz de Zarate. Peintre de l’Afrique, il fera quatre voyages dans les anciennes colonies françaises, en quête de l’absolu tant désiré dans sa peinture, avant de revenir en Bretagne.

Auguste Clergé (Troyes 1891 – Paris 1963)

Auguste Clergé (Troyes 1891 – Paris 1963)

Auguste Clergé (Troyes 1891 – Paris 1963) est le fils d’un taxidermiste. Pour échapper à son père, il entre dans un cirque et devient trapéziste. À Montparnasse, il est une personnalité incontournable, animateur et organisateur des « expositions dans les cafés ». Une œuvre autour de la peinture, du cirque, du théâtre. À la fin de sa vie il devient le peintre de la banlieue et trouve un atelier Porte des Lilas. Pour tous il deviendra le chevalier de la Zone.

David Seifert (Wolanka 1896 – Meudon 1980) et son fils Anatole

David Seifert (Wolanka 1896 – Meudon 1980) et son fils Anatole

David Seifert (Wolanka 1896 – Meudon 1980) est issu d’une famille juive de Galicie, (Empire d’Autriche, aujourd’hui en Pologne). Il arrive à Montparnasse avec sa femme Anna. Le couple va endurer la misère jusqu’à la perte d’un enfant. Puis, ils auront un autre fils Anatole né en 1927, date où Seifert peindra une des colonnes de la brasserie la Coupole. Malgré les profondes difficultés économiques rencontrées, sa peinture demeure un lieu préservé, loin des noirceurs du quotidien, elle est l’expression de la joie par la couleur et montre avec tendresse l’intimité des scènes de famille et paysages heureux.

Ossip Lubitch (Grodno 1896 – Paris 1990)

Ossip Lubitch (Grodno 1896 – Paris 1990)

Ossip Lubitch (Grodno 1896 – Paris 1990) est originaire de Grodno en Biélorussie (alors intégrée dans l’Empire Russe). Après ses études à Odessa, il passe par Berlin en 1919. En 1923, il s'installe à Paris, à Montparnasse où il rentre en contact avec des peintres, sculpteurs et musiciens du monde entier. On retrouve dans l'expression artistique de Lubitch les influences culturelles de son pays d'origine, du Berlin des années 20, des grands maîtres (Rembrandt, Daumier, Degas, Goya). Peintre d’une grande réserve et sensibilité, son œuvre aux couleurs tenues et silencieuses traite des sujets les plus simples (scènes d’atelier, portraits, toits de Paris, paysages du Sud, natures mortes). Le peintre Georges Rouault lui fait l'honneur d'un poème préfaçant "le cirque", un ensemble de dix eaux-fortes et aquatintes.

Léon Weissberg (Przeworsk 1895 – Majdanek 1943)

Léon Weissberg (Przeworsk 1895 – Majdanek 1943)

Léon Weissberg (Przeworsk- 1895 -Majdanek 1943est né comme Seifert en Galicie. Il se forme aux Beaux-Arts de Vienne et aux Arts appliqués d'Oskar Kokoschka, puis à Munich à l'Académie de Peinture. Il se rend ensuite à Berlin à la rencontre des courants modernes expressionnistes, postcubistes et postimpressionnistes. Il arrive à Montparnasse en 1923 et se rend directement à la brasserie la Rotonde. Membre du Groupe des Quatre (Menkès, Aberdam, Weingart & Weissberg), il fait partie des grandes personnalités artistiques de cet entre-deux-guerres. Ses œuvres puissantes et lumineuses témoignent de sa profonde intériorité. Il sera assassiné à l’âge de 48 ans dans le camp de Majdanek, il laisse aujourd'hui une œuvre rare et inoubliable.

Schraga Zarfin (Smilovitchi, Biélorussie 1899 – Rosny-Sous-Bois 1975)

Schraga Zarfin (Smilovitchi, Biélorussie 1899 – Rosny-Sous-Bois 1975)

Schraga Zarfin (Smilovitchi, Biélorussie 1899 – Rosny-Sous-Bois 1975) est né dans la même petite ville que le peintre Soutine, qui sera son ami d’enfance et le restera jusqu’à la fin. Avant son arrivée à Paris, capitale mondiale des arts, il fait sa formation à Vilnus, puis Jérusalem et Berlin dans l’atelier du peintre Max Liebermann. Influencé par l’expressionnisme allemand, il s’en libère pour une œuvre absolument unique, en clair-obscur. Fasciné par la minéralité des édifices religieux, la lumière et les couleurs des vitraux. Par les paysages empreints de sacré, son œuvre se caractérise par une originalité pleine de mystère et de merveilleux.

François Gall (Kolozsvàr, Hongrie 1912 – Paris 1987)

François Gall (Kolozsvàr, Hongrie 1912 – Paris 1987)

François Gall (Kolozsvàr, Hongrie 1912 – Paris 1987) quitte à 17 ans la Transylvanie pour étudier à Rome, puis en 1936 aux Beaux-Arts de Paris avec quelques sous en poche. Dès 1950, il délaisse les sujets sociaux et de guerre, tout en s'engageant sur le chemin de la défense des artistes, pour celui de la paix, du bonheur familial, l'animation de Montmartre à Montparnasse, scènes quotidiennes de rues, jardins publics, cafés, ballerines, maternités, nus. Il est également célèbre pour ses bustes et portraits tels Othon-Friesz, Dunoyer de Segonzac, Kisling, et plus tard Durand Ruel, Piaf, France Gall, Maurice Chevalier, Roland Dorgelés... Ses professeurs aux Beaux-Arts, Devambez et Guérin, l’encouragent à participer aux divers salons. Artiste d’une belle matière, à la fois peintre et sculpteur, il demeure comme l’une des figures marquantes de cette époque unique.

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Grande exposition de rentrée en préparation

Publié le par LE BAL Mathyeu

Le Scouëzec, Clergé, Seifert, Lubitch, Weissberg, Zarfin, Gall

Le Scouëzec, Clergé, Seifert, Lubitch, Weissberg, Zarfin, Gall

Le Scouëzec, Clergé, Seifert, Lubitch, Weissberg, Zarfin, Gall

Le Scouëzec, Clergé, Seifert, Lubitch, Weissberg, Zarfin, Gall

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Invitation vernissage

Publié le par LE BAL Mathyeu

Rendez-vous jeudi 12 mai pour le vernissage où nous serons heureux de vous accueillir pour ce bel événement d'avant l'été. En présence de l'artiste, nous partagerons ensemble bons verres et regards autour de cette œuvre gravée puissante, profonde et intime.

Rendez-vous jeudi 12 mai pour le vernissage où nous serons heureux de vous accueillir pour ce bel événement d'avant l'été. En présence de l'artiste, nous partagerons ensemble bons verres et regards autour de cette œuvre gravée puissante, profonde et intime.

"Cela s'est passé. Je sais aujourd'hui saluer la beauté."

Sensation, Arthur Rimbaud

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Assunta Genovesio, Monotypes : Les marges du réel

Publié le par LE BAL Mathyeu

Assunta Genovesio

Assunta Genovesio

Exposition

Assunta Genovesio

Monotypes : Les marges du réel

12 mai - 25 juin 2022

Promenade aux remparts I, monotype 100 x 57cm

Promenade aux remparts I, monotype 100 x 57cm

Du bord, en longeant le fleuve on observe une barque rouge. Ce fleuve, serpentant en méandres, est profond, il s’écoule lentement. De la rive, on suit cette trace rouge qui pointe l’amont. Ardent est le silence de la peinture, sourd à l’illusoire et voyant de la parole murmurée. Quand tout hésite à dire, les couleurs donnent à entendre les remous du temps. Être l’auditeur des tonalités patientes.

Femme allongée, 2020, monotype, 39 x 40 cm

Femme allongée, 2020, monotype, 39 x 40 cm

Des brumes aux mirages, des vapeurs sombres aux ombres de clarté, le regard tente de rosir les nuages, de défaire la facilité du criard. Le bleu troue le gris. C’est une impression, une estampe irremplaçable, pas un multiple. Serait-ce un paysage, une nature luxuriante ou une nature morte ? Et là, posé sur cette table, un squelette d’animal est abandonné par la chair. Ou ici, dans cet atelier, un nu de femme frissonne, attend.

La soif I, 2019, monotype, impression en bleu, 53 x 58 cm

La soif I, 2019, monotype, impression en bleu, 53 x 58 cm

Les fumées des usines immobiles couvrent le ciel d’un quotidien charbonneux. Et cette rue bordée de maisons, n’y a t-il plus personne ? Paysages, natures mortes et personnages sont traversés par les lumières sourdes et tenues du nord que réchauffent des roses, des orangés et des rouges. Vivants et muets des tapages. Ici, tout est question d’un en-retrait. Pour voir, n’est-ce pas ? Être là, sans y être, s’effacer. Se tenir, perplexe, sur la bordure de la création. L’effacement au profit d’une apparition, un trompe-l’œil ?

Buttes-Chaumont III, 2019, monotype (fantôme), 58 x 53 cm

Buttes-Chaumont III, 2019, monotype (fantôme), 58 x 53 cm

Les monotypes d’Assunta Genovesio. Œuvre unique suivie de quelques fantômes. On touche au monde de la gravure et pourtant… N’intervenant pas directement sur le papier, la peintre y marque sa douce détermination. Elle applique les encres sur une plaque, puis celle-ci sera passée sous presse, le résultat alors obtenu révèle tout le mystère et l’imprévu. S’agirait-il de deviner ce qui se cache sous les eaux du fleuve ? Sur l’onde, percevoir le ciel reflété dans un clapot de bleu et de lumière.

Petit Fort Philippe III, 2018, monotype, 39 x 38 cm

Petit Fort Philippe III, 2018, monotype, 39 x 38 cm

Qui décide du résultat ? La peintre ? L’œuvre ? Le sujet ? Ces « couleurs en un certain ordre assemblées » ? Les encres restées sur la plaque vont permettre ensuite d’autres impressions, plus faibles en intensité : les fantômes. La présence est là, effleurée, l’éclat premier s’estompe, les traits se délient, reste l’esprit visible de l’œuvre, une trace de ce que l’on croit voir… C’est l’ultime souvenir des couleurs sur le papier avant l’évanouissement.

Coquillages et bol, 2020, monotype, 24,8 x 29,5 cm

Coquillages et bol, 2020, monotype, 24,8 x 29,5 cm

Aller à la première plaque, celle du sensible. Où se trouve l’origine de l’image ? Dans la première impression ou dans le dernier fantôme ? Au bord du réel, la peintre nous engage à remonter le fleuve des couleurs et arpenter cette rive du voir.

Jura, 2020, monotype, 24,8 x 29,8 cm

Jura, 2020, monotype, 24,8 x 29,8 cm

Après une première exposition en 2018, la galerie Les Montparnos est très heureuse de vous inviter à découvrir les monotypes d’Assunta Genovesio. Une exposition remarquable de ses gravures uniques du 12 mai au 25 juin 2022.

D’obscurité et de lumière … le Silence.

À l’Art Vivant !

Mathyeu Le Bal

 

Rue de Dunkerque, 2020, monotype, 39 x 35,5 cm

Rue de Dunkerque, 2020, monotype, 39 x 35,5 cm

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à venir

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Assunta Genovesio, Monotypes

Assunta Genovesio, Monotypes

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Catalogue en ligne de l'exposition Pierre Bancharel

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Virginie en rouge, 2000, huile, 37 x 24 cm.

Virginie en rouge, 2000, huile, 37 x 24 cm.

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Exposition de printemps en préparation

Publié le par LE BAL Mathyeu

Exposition de printemps en préparation

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Les Montparnos réunis vous souhaitent de belles fêtes de fin d'année !

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Alexandre Pineau (1893 - 1970) Le vélodrome des tordus, 1950, huile sur toile, 33 x 41 cm

Alexandre Pineau (1893 - 1970) Le vélodrome des tordus, 1950, huile sur toile, 33 x 41 cm

Rendez-vous à partir du 15 janvier pour la prolongation de l'exposition "Le Monde rêvé d'Alexandre Pineau" jusqu'au 14 février.

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Christian Caillard (1899-1985) - invitation vernissage

Publié le par LE BAL Mathyeu

Rendez-vous le jeudi 02 décembre à la galerie de Bretagne pour le vernissage de l'exposition de Noël

Rendez-vous le jeudi 02 décembre à la galerie de Bretagne pour le vernissage de l'exposition de Noël

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