Het Kwiatkowska (1882-1956) Les chairs de l'âme

Publié le par LE BAL Mathyeu

Het Kwiatkowska (1882-1956) Les chairs de l'âme

Exposition événement

Het Kwiatkowska

(Varsovie 1882 - Paris 1956)

Les chairs de l'âme

Pourquoi un nom plus qu’un autre ?

Il y a tant de noms qui ont fait partie de ce Montparnasse de l’entre-deux-guerres, tant d’entre eux qui sont tombés dans l’oubli après la Seconde Guerre mondiale. On en a retenu si peu, une dizaine tout au plus qui ont - par leur postérité -  jeté hors la mémoire des centaines d’autres, attirant tous les projecteurs sur eux.

C’est une histoire inachevée à laquelle manque un grand nombre de pages et de chapitres. Cent ans après, avec du recul, aller explorer cette mémoire encore brûlante de l’art vivant et découvrir peu à peu une autre histoire. Celles des nouveautés enfouies, dissimulées dans les brumes de ce passé si éclatant de lumières et de libertés. Comme si ces noms attendaient dans les zones sombres de l’oubli qu’on les nomme à nouveau afin qu’ils puissent échapper au néant. L’oubli devenant ce purgatoire des grands artistes, des géants inconnus.

équilibre, vers 1933, huile sur toile, 92 x 65 cm.

équilibre, vers 1933, huile sur toile, 92 x 65 cm.

Montparnasse, nous le savons, fut le carrefour central et mondial de l’art moderne. Tous les pays réunis ici autour d’une seule langue : la peinture… des milliers de noms.

Il y avait le Montparnasse des « ismes » (cubisme, fauvisme, surréalisme, futurisme…) et celui plus inclassable de l’Art Vivant. Celui où la nouveauté ne se situe pas dans la recherche effrénée d’une formule, mais plutôt dans la quête d’être soi par la peinture. Celle-là même qui conduit à aller chercher dans les profondeurs intimes et secrètes une matière personnelle, cette pâte et ce trait qui en finalité peuvent faire écho en chacun. Ce n’est pas intellectuel, mais sensuel, instinctif, voire parfois spirituel.

Abside de Notre-Dame de Paris, huile sur toile, 92 x 72,5 cm.

Abside de Notre-Dame de Paris, huile sur toile, 92 x 72,5 cm.

De la chair à l’esprit, les traits du muscle. Les tendresses sculptées dans la matière.

D’âmes et d’épiderme.

Arpenter la vie comme on arpente le Boulevard Montparnasse, avec et par la peinture. Le trait imprévisible de l’existence humaine, sa trace permanente, le frisson d’être, une épaisseur posée, placée, ajustée, empâtée, écrasée sur la toile.

Alors, convoquer, inviter à se présenter à nous un nouveau nom. Celui-ci est difficilement prononçable. D’ailleurs, n’est-ce pas cela le domaine de la peinture, le domaine de l’imprononçable ?

La surface d’une toile ou d’une feuille de papier devenue le lieu de la rencontre avec le voir.

Kwiatkowska.

Femme de profil, aquarelle sur papier.

Femme de profil, aquarelle sur papier.

Sans doute sommes-nous au tout début d’une vraie découverte. Aujourd’hui, on sait si peu de choses sur sa vie, son enfance, son parcours de peintre, ses liens avec les artistes du Montparnasse.

Tout reste encore à découvrir. Son nom apparaît ici et là dans les expositions de l’époque. L’emblématique ouvrage d’André Warnod Les berceaux de la jeune peinture fait état d’une exposition collective importante en 1924 à la Closerie des Lilas avec Clergé, Le Scouëzec, Mané Katz, Mela Mutter et Kwiatkowska…

Elle faisait partie du groupe.

L’inauguration du Club International des Artistes, 23 av du Maine, Paris, le 16 octobre 1927. Au premier rang, Helena Kwiatkowska est la quatrième à partir de la droite, à côté d’elle, de droite à gauche, Stefan Kergur, Olga Boznańska et sa sœur Izabela Boznańska, Antoine Bourdelle, Frantz Jourdain, XX, Nina Alaksandrowicz, Maria Prochaska, Janusz Tłomakowski. Fonds d’archives de la Bibliothèque Polonaise de Paris.

L’inauguration du Club International des Artistes, 23 av du Maine, Paris, le 16 octobre 1927. Au premier rang, Helena Kwiatkowska est la quatrième à partir de la droite, à côté d’elle, de droite à gauche, Stefan Kergur, Olga Boznańska et sa sœur Izabela Boznańska, Antoine Bourdelle, Frantz Jourdain, XX, Nina Alaksandrowicz, Maria Prochaska, Janusz Tłomakowski. Fonds d’archives de la Bibliothèque Polonaise de Paris.

La vendangeuse, fusain sur papier.

La vendangeuse, fusain sur papier.

Lorsque Jean-François Thibault est venu à la galerie, il y a de cela quelques années, avec certaines photographies en noir et blanc des œuvres de Het Kwiatkowska provenant du fond Marc Vaux, le saisissement fut immédiat. Il y avait chez ce peintre un tempérament, une force véritable, nue. Par la suite il y eut la découverte des cartons remplis de dessins, d’encres et d’aquarelles et ce moment très émouvant où l’on découvre pour la première fois ces œuvres laissées dans l’ombre depuis des décennies. Des œuvres réalisées il y a près d’un siècle et qui apparaissaient aussi neuves que dessins d’une cartographie de terra incognita.

Nu rouge, sanguine sur papier.

Nu rouge, sanguine sur papier.

Dans ces cartons, des nus d’hommes et de femmes, quelques paysages à l’aquarelle, ces traits à la fois maîtrisés et fluides, tout en muscle et en volume. Des visages expressionnistes où se reflètent jusqu’à la précision la délicate discrétion des sentiments, des silhouettes tout en postures. A y déceler parfois une détermination aiguisée, cette force que rappelle le tableau d’Artemisia Gentileschi, « Judith tranchant la tête d’Holopherne ». L’homme est mis à mort d’un trait. On ne peut s’empêcher non plus de rapprocher son œuvre avec celle de sa compatriote polonaise Tamara de Lempicka, cette âme slave, la Pologne peut-être, entre passion et élégance.

Dame au chapeau, la parisienne, vers 1936, huile sur toile, 80 x 60,5 cm.

Dame au chapeau, la parisienne, vers 1936, huile sur toile, 80 x 60,5 cm.

Het Kwiatowska et Marcelle Challiol, un couple de femme, les « deux demoiselles » de l’atelier du 27 de la rue Delambre. La rue des grands ateliers de l’histoire. Quelques huiles de nus massifs maçonnés dans la matière, telles sculptées au couteau, des paysages de Provence si chère à l’artiste, la maison de Bramafam, et les natures mortes aux accents d’une méditerranée chantée.

Ces fameux légumes de la ratatouille. Ou encore ces canaux d’Amsterdam se reflétant dans des nords d’ocres

Une peinture solide, virile, d’où le mièvre est banni.

Het Kwiatkowska et Marcelle Challiol.

Het Kwiatkowska et Marcelle Challiol.

Tant de mystère reste encore sur cette œuvre, sur les éléments biographiques, sur la localisation des huiles. C’est un enthousiasme réel d’être à l’orée d’une telle redécouverte, certainement davantage d’informations viendront avec le temps et compléteront cette histoire. 

Ainsi la grande exposition de rentrée de la galerie Les Montparnos va-t-elle donner à voir une sélection de dessins et d’aquarelles choisie ainsi que des huiles fortes qui permettront aux visiteurs et amoureux de l’histoire de l’art du quartier de découvrir un nouveau nom de ce Montparnasse qui est le nôtre et celui de tous. Kwiatkowska. Une œuvre personnelle, libre et vraie, s’inscrivant pleinement dans la tenue de route de la galerie Les Montparnos qui est celle de l’Art Vivant.

Nu allongé, craie brune sur papier.

Nu allongé, craie brune sur papier.

Nous serons très heureux de vous accueillir et de vous présenter cette exposition lors du vernissage qui se déroulera le jeudi 25 octobre à partir de 18h30 et partager ainsi un beau moment en présence de Jean-François Thibault et de Marta Chrzanowska-Foltzer, historienne de l’art.

Jeune anglaise à la robe bleue, 1936, huile sur toile, 73 x 54 cm.

Jeune anglaise à la robe bleue, 1936, huile sur toile, 73 x 54 cm.

Exposition du jeudi 25 octobre au mardi 4 décembre 2018.

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Het Kwiatkowska (1882-1956)

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Exposition événement

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Exposition de rentrée en préparation

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Het Kwiatkowska (1882-1956) - dossier de presse

Het Kwiatkowska (1882-1956) - dossier de presse

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Galerie de Bretagne - l'Atelier été 2018 - Quimper

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Chers amis de la galerie,
C'est le bel été!
Comme chaque année, nous sommes très heureux de vous accueillir durant tout l'été à la Galerie de Bretagne - l'atelier, 13 et 17 rue du Frout, au pied de la Cathédrale Saint-Corentin, Quimper. Année exceptionnelle avec l'exposition importante des oeuvres de Ossip Lubitch rejoignant ainsi les collections prestigieuses d'oeuvres choisies de l'école de Paris.
Max Jacob ( Quimper 1876 – Drancy 1944) Notre-Dame de Paris, 1933, gouache sur papier, signée et datée en bas à droite 33 x 41,5 cm

Max Jacob ( Quimper 1876 – Drancy 1944) Notre-Dame de Paris, 1933, gouache sur papier, signée et datée en bas à droite 33 x 41,5 cm

Maurice Le Scouëzec (1881 – 1940) Femme au décolleté (vaste blague) Montparnasse,17 juillet 1918 huile sur papier marouflé 65 x 50 cm. Répertoriée au catalogue du peintre sous le N°937

Maurice Le Scouëzec (1881 – 1940) Femme au décolleté (vaste blague) Montparnasse,17 juillet 1918 huile sur papier marouflé 65 x 50 cm. Répertoriée au catalogue du peintre sous le N°937

Maurice Le Scouëzec (1881 – 1940) Maternité assise, Montparnasse, vers 1928, huile sur papier marouflé sur toile 81 x 64.5 cm

Maurice Le Scouëzec (1881 – 1940) Maternité assise, Montparnasse, vers 1928, huile sur papier marouflé sur toile 81 x 64.5 cm

Maximilien Luce (1858 – 1941) Le Tréport, sur le quai,1934, huile sur papier marouflé sur panneau 41 x 33 cm. N°1883 du catalogue raisonné.

Maximilien Luce (1858 – 1941) Le Tréport, sur le quai,1934, huile sur papier marouflé sur panneau 41 x 33 cm. N°1883 du catalogue raisonné.

Ossip Lubitch (1896-1990), la cavalière, Montparnasse, vers 1930, gouache sur papier 64 x 54,5 cm

Ossip Lubitch (1896-1990), la cavalière, Montparnasse, vers 1930, gouache sur papier 64 x 54,5 cm

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Catalogue en ligne de l'exposition Assunta Genovesio

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INVITATION VERNISSAGE

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Assunta Genovesio à la galerie Les Montparnos - Invitation

Assunta Genovesio à la galerie Les Montparnos - Invitation

Je voudrais parvenir au cœur

Des choses, en toutes :

Dans l'œuvre, les remous du cœur,

cherchant ma route.

Boris Pasternak

Chers amis de la galerie,

 

Assez lu depuis 30 ans que la peinture était morte, que l'art était passé à autre chose. 

L'été approche et Montparnasse est bien vivant. 

Ô saisons

Ô tableaux.

Voici pour nouvelle exposition de la galerie, en cette fin d'année, le retour des beaux-jours et la chaude lumière entrant dans l'atelier. 

 

La galerie Les Montparnos est très heureuse de vous inviter au vernissage de sa nouvelle exposition consacrée au peintre 

 

Assunta Genovesio

Les poses du temps

 

Le vernissage se tiendra

 

le mercredi 16 mai à partir de 18h30.

 

Exposition du 16 mai au 27 juin 2018.

 

Exposition inédite de près de cinquante œuvres :

huiles, gouaches, dessins, gravures provenant de l'atelier du peintre.

 

 

Un beau catalogue d'une soixantaine de pages sera publié pour cette occasion et disponible à la galerie.

 

Rendez-vous donc le mercredi 16 mai à la galerie, en présence de la peintre et de son œuvre, des amis, et ainsi partager ensemble un vrai moment autour d'une peinture des aujourd'hui revenus.

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Exposition-événement : Assunta Genovesio - Les poses du temps

Publié le par LE BAL Mathyeu

Assunta Genovesio

Assunta Genovesio

Les poses du temps 

16 mai - 27 juin 2018

C’est un atelier de banlieue.

On est loin de la grande ville et de ses centres.

Une maison, un jardin clos, l’atelier et ses trois fenêtres.

 

Un tableau…

Serait-ce les eaux dormantes d’une rivière amarrées à la rouille des péniches?

Un nu de femme dans la lumière tamisée du soir? Un ami venu pour poser?

Ou peut-être encore le tableau d’un paysage, un coin paisible et vert où l’on peut se recueillir sous les ombres du soleil?

Un tableau sur la saveur du temps qui passe, qui longe les bordures du chemin d’à-côté, loin du bruit et de ses actualités filantes.

À y surprendre parfois, un instant, les lentes heures engourdies du modèle qui patiente sous la lumière descendante d’une fin d’après-midi. Une heure suspendue où l’horloge tient la pose.

Dormeuse bleue, huile sur papier marouflé sur toile, 46 x 55 cm.

Dormeuse bleue, huile sur papier marouflé sur toile, 46 x 55 cm.

Par l’une des trois fenêtres entrent les derniers rayons du ciel qui viennent caresser les visages et frôler les chairs nues. La fixité pensive du modèle semble ralentir chaque instant des aiguilles du cadran. C’est un nu d’une pudeur sensuelle, le désir est là sans y être, comme s’il était lui aussi un peu en marge, à la fois dedans et dehors, comme flottant dans l’atmosphère. C’est le soir à présent, la lumière du jour a laissé place à celle chaude d’une lampe. Elle éclaire différemment, d’une façon plus intime, plus enfouie, en secret. Un peu comme ces peintres d’autrefois qui peignaient à la bougie. La lumière semblait alors provenir de l’intérieur des corps et des choses.

Vue d'atelier, 2015, huile sur papier marouflé sur toile, 65 x 50 cm.

Vue d'atelier, 2015, huile sur papier marouflé sur toile, 65 x 50 cm.

C’est un atelier de banlieue.

On est loin de la grande ville et de ses centres.

Une maison, un jardin clos, l’atelier et ses trois fenêtres.

 

Du dehors au dedans, du bruit au silence, de l’agitation au calme, de la vitesse à l’immobilité, de la foule à la quiétude.

 

Le silence est épais, si dense que c’en est une matière tactile, qu’on l’entend jusqu’en sa discrétion. Quand tout se tait, la peinture est là qui apparaît enfin. Est-ce la saisie de l’immobilité qui crée ce silence, ou l’inverse?

La peinture doit-elle être parlante? Sa condition nécessaire se situerait-elle dans ce retrait, ce dépouillement ?

S’abstraire des mots ; taire les heures…

Exposition-événement : Assunta Genovesio - Les poses du temps

Un bruit, un claquement de porte, des bribes extérieures venues du  grand blabla… et l’œuvre s’en va. Rien ne doit heurter le calme et la fixité de la pose. Dans la paix de l’atelier ou sur le motif, le peintre se défait en lui-même du vacarme qui étouffe afin que puisse surgir de quelque profondeur l’œuvre telle libérée...

Mais revenons à cette peinture, toute de tendresse et de sensualité, comme une confidence accordée à nos yeux par la volupté elle-même. Sage. Sage?

Les nus aux postures inventées et sensuelles s’étendent dans une pudeur et une aise naturelle et entière.

Nu, 2018, huile sur toile, 50 x 61 cm.

Nu, 2018, huile sur toile, 50 x 61 cm.

Sur les toiles, s’épanouissent des enfants, des maternités, à l’abri tout contre du châssis.

La peinture et l’atelier devenant ce jardin clos pareil à celui de l’Eden qu’entourent les souvenirs.

D’autres figures et personnages se reposent recroquevillés, en position fœtale, pour ébaucher un sentiment de confiance, de protection, que garantit cette demeure qu’est la peinture. Un lieu, celui de l’espace de la toile où tout est préservé du secret confié. Pas un mot mais un vis-à-vis sur l’intériorité du peintre.

Une barque abandonnée repose sous les arbres du canal. Ce sont des verts, des mauves et des bleus d’été. Les paysages sont harmonieusement ordonnés et maîtrisés assurant un refuge à celui qui y entre par le regard. Une paix que nul ne saurait troubler.

Les barques, 2002, huile sur toile, 22 x 27 cm.

Les barques, 2002, huile sur toile, 22 x 27 cm.

L’œuvre dompte le sauvage, le tient. Il est resté en laisse à la porte d’entrée. Nulle autre force que celle de la chaleur des couleurs. La brutalité est bannie. Les orangés, les rouges, les jaunes et les pourpres se dressent en rempart contre les assauts de la virulence.

Bruit, brutalité, comme ces deux mots se ressemblent.

Sur la toile ou sur le papier, seul s’entend la vibration des textures qui murmure à nos yeux : « la peinture est la terre des vivants ».

Riaba et sa sœur, 2017, huile sur bois, 60 x 60 cm.

Riaba et sa sœur, 2017, huile sur bois, 60 x 60 cm.

À observer chaque modèle ou personnages de ces tableaux, on les sent absorbés dans leurs pensées. Le temps paraît attendre et les choses en lui font une pause. À quoi songent-ils donc ? Rêvent-ils éveillés ? Est-ce une sorte de spleen? Ou sont-ils, timides, tout de l’étonnement devant les absurdités ? La peinture quant à elle ouvre un passage, dirait-on, vers la beauté à nouveau osée.

Nu allongé, 2010, aquarelle et plume sur papier, 23 x 31 cm.

Nu allongé, 2010, aquarelle et plume sur papier, 23 x 31 cm.

Des tableaux où la pensée du peintre s’efface dans l’œuvre elle-même laissant affleurer au regard des reflets de mystère et de poésie.

Si toute œuvre d’artiste in fine se donne à découvrir dans son ensemble comme un unique chemin-vers… comment serait-il possible, toile après toile, de lire celui d’AssuntaGenovesio ? 

La Marne aux Perreux, 2017, huile sur toile, 81 x 60 cm.

La Marne aux Perreux, 2017, huile sur toile, 81 x 60 cm.

AssuntaGenovesio…?Assunta… l’Assomption.

Et s’il s’agissait de voir le peintre avancer d’une œuvre à l’autre vers la découverte de son propre nom (prénom) ?

« Devenir son nom », n’est-ce pas d’ailleurs la quête qu’évoquent les grandes traditions…

Assomption : l’adjonction… « S’adjoindre » ou « être transporté vers », dit la racine latine. L’Assomption : celle de la Vierge Marie, bien-sûr, adjointe à l’éternité. L’adjonction du temps à l’éternité au désespoir de la mort elle-même.

étude, 2017, huile sur carton, 44 x 51 cm.

étude, 2017, huile sur carton, 44 x 51 cm.

AssuntaGenovesio… une adjonction au haut silence par les couleurs ; à la présence par ces corps, le visage de ces portraits ; à la paix par ces paysages, ces vues d’intérieurs. Et qui sait? – peut-être – une adjonction à la beauté elle-même, retrouvée, par la peinture dont chaque geste serait celui, posé sur la toile, du retirement. Assomption, être transporté vers…

 

Une œuvre de passion et de retenue, à la lumière intérieure d’un feu charmé, une flamme qui éclaire mais ne brûle.

Laetitia, 2016, huile sur toile, 100 x 65.5 cm.

Laetitia, 2016, huile sur toile, 100 x 65.5 cm.

C’est un atelier de banlieue.

On est loin de la grande ville et de ses centres.

Une maison, un jardin  clos, l’atelier et ses trois fenêtres.

 

Pour accueillir et fêter l’été, la galerie Les Montparnos est très heureuse de vous inviter à découvrir l’exposition consacrée au peintre Assunta Genovesio qui se tiendra du mercredi 16 mai au mercredi 27 juin 2018.

 

À l’Art Vivant !

 

Mathyeu Le Bal

Laetitia, 2009, huile sur papier, 63 x 48 cm.

Laetitia, 2009, huile sur papier, 63 x 48 cm.

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Assunta Genovesio

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Assunta Genovesio

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Assunta Genovesio - Dossier de Presse

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Pour tout renseignement : contact@galerielesmontparnos.com

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Catalogue de l'exposition Ossip Lubitch

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*La version papier est disponible à la galerie (10 euros)

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